QUELS ABRUTIS CES MAYAS !
Et moi qui comptais sur ça pour ne pas payer ce qui est dû aux élus!
CFTC-SICSTI: Syndicat CFTC de la branche de l'ingénierie et des services
samedi 22 décembre 2012
samedi 15 décembre 2012
TCHIN
TCHIN !
Certains trinquent maintenant, d’autres ont trinqué!Ceux qui trinquent aujourd'hui ont la bulle, les autres ont eu les bulles!
JE VEUX Y VOIR PLUS CLAIR !
Selon des participants, c'est ce qu'a déclaré le DRH lors de la réunions des syndicats (sauf CFTC) sur le paiement des temps de trajet sur convocation de l'employeur.
(La CFTC n'y était pas car refusant toute réunion paritaire sans régularisation préalable des sommes dues aux élu(e)s de Province)
Le DRH a alors exposé plusieurs cas impliquant des représentants du personnel de Villepinte et banlieue qui n’auraient pas respecté les procédures de notes de frais :
Le DRH a alors exposé plusieurs cas impliquant des représentants du personnel de Villepinte et banlieue qui n’auraient pas respecté les procédures de notes de frais :
· en
se faisant rembourser des frais de véhicule élevés au lieu de se baser sur les
transports en commun.
· En
comptant des temps de trajet que même les gens venant de Lille, Bourges ou Lyon n’arrivent
pas à battre.
Des élus se seraient même fait rembourser des frais de petit-déjeuners..."
Des élus se seraient même fait rembourser des frais de petit-déjeuners..."
Le seul problème, c’est que depuis mai 2011, tout ceci a
été validé par les RH et alors que certains, notamment les élus de Province, ont vu
- leurs notes passées au microscope électronique
- refuser de nombreuses déclarations
et ce, pendant
qu’en même temps, on validait les dépenses qui sont présentées aujourd’hui comme
abusives. (Tous ceux qui ont déjà établi des notes savent comment elles sont
épluchées.)
Et ce sont les élus de Province qui ont leurs frais bloqués depuis
un mois sans avoir jamais eu droit à ce traitement de faveur qui dure depuis un an et demi.
SI SANCTION IL Y A, QUI DOIT ETRE SANCTIONNE ?
dimanche 9 décembre 2012
LE DRH A PRIS LES REPRESENTANTS DU PERSONNEL EN OTAGES...
NOUS NE NEGOCIERONS PAS SUR CES BASES, LIBEREZ-LES D'ABORD!
mercredi 5 décembre 2012
UN JEU BIGREMENT DANGEREUX
Quand un
représentant du personnel se déplace à Paris sur convocation de l’employeur, il
va généralement assister à une réunion qui dure 7 heures. Pour se rendre à
Paris, il va devoir :
·
Prendre
des dispositions (nourrice etc…) et donc dépenser de l’argent
·
Devoir
subir un temps de trajet non négligeable compris entre 1 et 6 heures.
Première
constatation : un(e) représentant(e) du personnel est quelqu’un qui se
lève très tôt, se couche tard et doit mettre la main à la poche pour vous
représenter et vous défendre.
Jusqu’à
présent, les décisions de justice ont statué de manière constante en
considérant que la différence entre le temps passé pour se rendre à son lieu de
travail habituel et le temps nécessaire pour se rendre à son nouveau lieu de
travail (de réunion, de formation etc …) est du temps de travail effectif payable ou récupérable.
XGS payait donc les heures passées au-delà des heures habituelles (35, 37 ou 39
heures) et les payait en heures supplémentaires quand elles entraient dans le
contingent prévu. Cette disposition ne concernait que les personnes soumises à
des horaires fixes et s’applique peu aux cadres, taillables et corvéables !!!!
La Direction,
en la personne du DRH, a décidé unilatéralement et brutalement de ne plus payer
ces heures mais d’appliquer royalement une prime d’inconvénience de 12 euros
par jour. Rappelons que cette prime est celle prévue pour une polyvalence des
salariés en région parisienne!!!!!
Rappelons également
que c’est ce même DRH qui a toujours refusé les instances locales et a toujours
œuvré pour tout centraliser sur Paris. C’était sans doute la phase 1.
Vos
représentants, qu’ils soient au CHSCT ou au CE ne vont donc plus venir à Paris.
A leur place, vous en feriez autant ! C’est la phase 2.
La vie sociale
de l’entreprise va donc se résumer aux cadres et aux représentants du personnel
vivant en Ile de France. C’est la phase 3.
Le Comité d’Entreprise
du 4 décembre a voté et demandé, à l’unanimité, l’organisation d’un CE extraordinaire
sur le sujet. Enfreignant l’article L2325-14
du Code du Travail, le DRH a tout bonnement déclaré qu’il refusait de convoquer
ce CE extraordinaire.
Les
organisations syndicales attendent le PV de ce CE et consultent leurs Conseils
afin de déterminer la suite à donner.
La CFTC ne permettra pas que l’on en reste là même si elle doit se battre seule!
Nous sommes
disposés à cesser tout dialogue social avec cette Direction et nos élus
parisiens seront solidaires des élus de province, toutes tendances syndicales
confondues, et n’assisteront plus aux réunions tant que la situation ne
reviendra pas à son niveau d’antan.
Nous formalisons
également une mise en garde formelle. UN AVIS A BON ENTENDEUR...
Si une seule
personne de l’entreprise se voyait payer du temps de trajet en temps de travail
effectif, pour quelque motif que ce soit (réunion, formation, polyvalence etc…)
nous porterions immédiatement plainte au pénal en correctionnelle sur les bases
de l’article 225-1 condamnant les faits de discriminations syndicales ;
faits sanctionnés d’une amende de 45.000 euros et de 3 ans maximum d'emprisonnement.

Nous invitons
chaque salarié(e) susceptible de nous fournir tout détail à ce sujet de ne pas
oublier qu’en ce faisant, elle défend ses intérêts car c’est ses propre défense et représentation qui sont
bafouées et qu’en nous informant, il(elle) sera non seulement protégé(e) par les textes
de loi (Code du Travail L1132-3) qui lui assure l’impunité contre toute mesure à
son encontre mais aussi par notre engagement solennel de confidentialité.
La CFTC s’élèvera
toujours contre la discrimination.
Dans son
dernier ouvrage qui vient de paraître, l’économiste Laurent Davezies démontre
chiffres à l’appui, que si, en termes d’emploi, les femmes ont quantitativement
moins souffert de la crise de 2007 que les hommes, elles ont davantage été
victimes des contrats précaires et du temps partiel subi. Les organisations
patronales ont beau mettre en avant leur intérêt pour le sujet, l’égalité entre
les femmes et les hommes est un peu comme la ligne d’horizon : plus on semble
s’en approcher, plus elle s’éloigne. Les gouvernements qui se succèdent ont
beau multiplier les déclarations sur l’égalité professionnelle, rien n’y fait.
Certes, des progrès ont été réalisés depuis une quarantaine d’années, mais avec
la crise ils semblent marquer le pas. Aussi, le plan présenté par Jean-Marc
Ayrault, le 30 novembre, aurait-il dû relancer le processus. Hélas (!) il n’est
pas de nature à répondre à toutes nos inquiétudes. Je ne parle pas des mesures
contre les violences faites aux femmes, qui vont dans le bon sens, ni de celles
en faveur de l’éducation ou de l’égalité dans l’action publique. Je me cantonne
aux mesures sur la vie professionnelle. Et là, pas de quoi casser trois pattes
à un canard ! Inviter les partenaires sociaux à ouvrir une négociation sur
l’égalité professionnelle, encourager l’entreprenariat féminin, promouvoir la
place des femmes dans les conseils d’administration… autant de propositions qui
parlent peu ou pas aux salariées. Une fois de plus, on semble rester au niveau
des grands principes, des déclarations d’intention. Tout cela relève du constat
partagé et révèle que la prise de conscience a bien eu lieu. Il est urgent
désormais de passer aux actes et prendre une série de sanctions sans lesquelles
le droit des femmes n’avancera pas. Ces sanctions doivent concerner l’égalité
salariale, l’accès aux postes à responsabilité, la conciliation des temps de
vie… Notre action sur le terrain est d’aider les entreprises à concrétiser ces
projets avant d’en arriver aux sanctions. Nous avons toutes et tous à y gagner.
SECRÉTAIRE GÉNÉRALE,
PANTIN, LE 30 NOVEMBRE 2012
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