jeudi 26 juin 2014

C'EST CA QU'ON LEUR APPREND ?

Que de beaux discours du DRH sur la formation et l'implication des managers dans l'hygiène, la sécurité et les conditions de travail.

Nous ne reviendrons pas sur les affaires de "mains qui traînent" et valent à la victime, généralement féminine, de quitter l’entreprise.

Examinons simplement le rapport d'un accident du travail envoyé par un manager, nous ne dirons pas "CCO" ce serait blesser les autres, les vrais!



Xavier,

Tu trouveras ci-jointe la procédure de déclaration d’accident du travail ainsi que le formulaire à remonter impérativement, je note que tu ne sembles pas avoir de lésion.
Comme je t’ai indiqué et je profite à nouveau de la présente, j’avais identifié ce risque dans le DU site et  il me semble dommage qu’un élu ne s’attache pas observer un sens de circulation sécuritaire ou tout au moins de prévenir les risques même si très faim.
Espérons que cette  tôles froissée te permette de circuler dans le bon sens sur le parking du site à l’avenir……

F., J., l’accident est survenu en sortie de parking du site à 12h01 pouvons-nous donc considérer le déplacement pour la pause déjeuner comme un trajet travail/domicile et/ou accident du travail ?

Dans tous les cas, je fais une relance auprès du bailleur (interrogé encore semaine dernière) pour une meilleure signalisation du sens de circulation.

Cordialement

C. M. 


Après les « accidents de personne » on va avoir les « accidents d’élu »


Voilà comment on prend en compte un accident d’un « élu » (comme dirait Mr C.M)


Vous remarquerez les passages très révélateurs :


« j’avais identifié ce risque dans le DU site »

«  je fais une relance auprès du bailleur (interrogé encore semaine dernière) pour une meilleure signalisation du sens de circulation. »


Non seulement le problème est connu depuis longtemps:

 « j’avais identifié ce risque dans le DU site »... 

« je fais une relance » 

« meilleure signalisation du sens de circulation »


mais rien n'a évolué  « interrogé encore semaine dernière »



mais en plus le manager fait du style.  

C’est vrai quand on parle de « style » cela se rapporte souvent à un décor ou un discours moins avec de l’action !



C’EST CA LA FORMATION HYGIÈNE/SÉCURITÉ PRISE SUR LE BUDGET DES SALARIE(E)S ET TANT VANTÉE PAR LE DRH, QU’ON LEUR DONNE?


ALLEZ, UNE BONNE ACTION !

Pour la connaissance nécessaire et combler le vide de l’inculture de Mr C.M:
Mr Xavier n’étant pas chauffeur-livreur et n’utilisant pas son véhicule personnel de manière professionnelle, cela ne peut être qu’un accident de trajet.


  De même, ne serait pas ce même manager, chargé d'enseigner les règles d'éthique du Groupe, qui aurait recruté la moitié de sa famille sur son site avec liens hiérarchiques directs pour se sentir moins seul ?

mardi 24 juin 2014

UN AMALGAME QUI N'ARRANGE PERSONNE... et les salarié(e)s encore moins


Les Français fâchés avec la CGT


L'anti-syndicalisme CGT se double d'un amalgame primaire avec tous les syndicats..........qui permet aux lobbies du Medef d'enfoncer le clou.

Il appartient à chaque syndicat de faire un examen auto-critique sur l'action menée par ses minorités particulièrement violentes et incapables de construire un avenir pour les salarié(e)s mais nous ne pouvons pas laisser faire sans réagir un amalgame avec l'ensemble, tant des syndicalistes de la CGT qui font un excellent travail au quotidien que des syndicalistes des autres syndicats.
Heureusement que la pluralité existe aussi au sein des courants syndicaux....

jeudi 29 mai 2014

débrayage

Les salariés des centres d'appels appelés à débrayer par 5 syndicats

La CFDT, CFTC, CGT, FO et SUD dénoncent les conditions de travail dégradées et les bas salaires chez les prestataires mis sous pression par les opérateurs.

Cinq syndicats (CFDT, CFTC, CGT, FO et Sud) ont invité quelque 55 000 employés des centres d'appel prestataires  a débrayer pendant au moins une heure, cet après-midi ce mardi 27 mai 2014.
Chez les prestataires, « La situation devient très compliquée pour les salaires et les conditions de travail deviennent de plus en plus difficiles » , a souligné Isabelle Lejeune-Tô de la CFDT.
Cette situation sociale est la conséquence directe de la pression économique que subissent les prestataires des opérateurs télécoms (lesquels représentent 50 % de leur chiffre d'affaires) depuis que Free a déclenché la guerre des prix dans les forfaits mobiles, débuit 2012.

Environ 80 % des salariés seraient payés à un niveau proche du Smic

Selon les syndicats, environ 80% des salariés sont payés à un niveau proche du Smic, alors que les recrutements se font souvent au niveau Bac ou Bac+2 et qu'on exige souvent des salariés qu'ils soient bilingues ou trilingues.
En matière de condition de travail, les organisations syndicales dénoncent la suppression par certains centres d'appel de la "temporisation" prévue dans la convention collective et qui permet aux salariés de souffler entre 6 à 10 secondes entre deux prises d'appels entrants ou sortants.
Les syndicats réclament donc une revalorisation des salaires pour l'ensemble du secteur. Ils réclament aussi l'instauration d'une pause rémunérée de 5 minutes par heure travaillée.
En attendant, le taux d'absentéisme dans ces centres d'appels serait parmi les plus élevés avec 14,5% en 2012 contre 4,5% en moyenne en France dans le secteur privé.

lundi 26 mai 2014

Mais ça, c'était avant


100% de dépenses = 100% de revenu

Mais ça,........... c'était avant!

Car pour XGS ce sera

100% de dépenses pour 60% de revenu

jeudi 22 mai 2014

ABUS DE BIENS SOCIAUX

L'abus de biens sociaux est un délit qui consiste, pour un dirigeant de société commerciale, à utiliser en connaissance de cause les biens, le crédit, les pouvoirs ou les voix de la société à des fins personnelles, directes ou indirectes.
L'infraction d'abus de biens sociaux est décrite dans le code de commerce français, dans les articles L241-3 (4e point) et L242-6 (3e point), elle incrimine l'infraction, dans le cadre des SARL et des SA, de « faire, de mauvaise foi, des biens ou du crédit de la société, un usage qu'ils savent contraire à l'intérêt de celle-ci, à des fins personnelles ou pour favoriser une autre société ou entreprise dans laquelle ils sont intéressés directement ou indirectement ».
 
La peine maximale encourue est de 5 ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende, éventuellement assortie d'une interdiction temporaire pour le dirigeant condamné d’exercer des fonctions professionnelles ou sociales au sein de la société à titre de mesure de sûreté.
C'est l'une des formes possibles du détournement de biens.