samedi 9 mars 2013

ENCORE UNE FOIS LES SALARIES MONTRES DU DOIGT!


Nous avions déjà dénoncé le silence de la Direction face aux précédentes accusations d'incompétence des salariés de l'Entreprise!

Comment voulez-vous que les Clients fassent confiance à des gens que l'on montre du doigt comme incompétents?
cliquer    Edition du Parisien du 9 mars 2013

Les salariés font consciencieusement leur travail dans le respect des consignes que leur management leur donne!

Nous exigeons que la Direction publie une réponse, qu'elle soit d'explication ou de démenti mais qu'elle réponde à ces insinuations!
C'est le moment de sortir nos résultats qualité !!!!!

NOUS NE PERMETTRONS PAS QUE LE DOUTE PENALISE DE NOUVEAU LES SALARIES D'XGS!

Nous sommes installés en France, pas dans le tiers-monde et nous sommes fiers du travail que nous fournissons !



lundi 25 février 2013

C'est bien de manifester et de tout casser puis de rentrer chez soi et se retrouver seul à manger des patates en se demandant comment on va nourrir la famille.
Le patronat, il en rigole encore!
Est-ce que cela a fait avancer le "train" ?
Un accord valable n'a jamais consisté à ne rien laisser à l'autre en ne lui laissant que l'envie de se venger dès qu'il le pourra.
Il faut regarder comment marche le monde aujourd'hui.
La dictature du prolétariat et la lutte des classes, c'est fini!
Un bien? un mal? peu importe, ce n'est plus d'actualité car c'est fini !
La manipulation des gens qui souffrent est utile pour servir des intérêts personnels et-ou politiques.
Voilà les véritables raisons pourquoi la CFTC a signé l'accord ANI : cliquer
C'est très différent de la version que déversent la CGT et FO alors que la CFDT et la CFE-CGC ont eux aussi signé.

vendredi 1 février 2013

L'idéologie d'abord,  trop, c'est trop !


Trois syndicats, la CFE-CGC, FO et la CFTC ont tenu jeudi une conférence de presse au siège de PSA pour dénoncer les agissements de la CGT à Aulnay. «Tous les jours, il y a des agressions verbales et physiques à Aulnay. Les salariés en tombent malades. Le taux d'absentéisme atteint désormais 30 % sur le site», alerte Christian Lafaye, délégué syndical central FO. «Il y a un véritable harcèlement d'une minorité sur la majorité», ajoute Anne Valleron, son homologue à la CFE-CGC.

Dénoncer les dérives à Aulnay, tout en ne discréditant pas la CGT au niveau national: telle est la ­ligne des trois organisations. «À Aulnay, le combat des leaders CGT est politique. Tout se fait sous l'impulsion de Lutte ouvrière. L'intérêt des salariés, ils n'en ont rien à faire», souligne Franck Don, délégué syndical central pour la CFTC. De fait, le leader CGT d'Aulnay, Jean-Pierre ­Mercier, est l'ancien porte-parole de la candidate LO Nathalie ­Arthaud à la présidentielle, et a été candidat local du parti.

Le même genre de schéma se reproduit chez Goodyear à Amiens. Le responsable CGT du site, Mickaël Wamen, a été candidat communiste aux dernières législatives. Et, à Amiens, le blocage créé par l'attitude de la CGT, dans la durée, a précipité la catastrophe. Au grand dam des autres syndicats. «Pour le plan de départs volontaires et le projet de reprise, la CGT s'est passée de la décision des salariés. Ils ont dit: nous avons la science infuse, notre lutte est juridique», regrette Virgilio Mota Da Silva, délégué syndical Sud, de Goodyear Amiens-Nord.

Aujourd'hui, le futur secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, défend ses troupes d'Aulnay et d'Amiens. «Les salariés sont en colère et leur colère s'exprime», déclare-t-il. Mais l'approche du prochain congrès de la CGT n'y est pas pour rien. «En réalité, ces jusqu'au-boutistes sont minoritaires à la CGT.
Mais, à deux mois du congrès, ils font monter la pression», explique un expert en questions sociales.  

La CFTC regrette que ces actions ne font que permettre à la Direction de se justifier et se poser comme de pauvres victimes des salariés.

mardi 22 janvier 2013

A SON TOUR, LA DIRECTION A PRÉSENTÉ $E$ VŒUX AUX SALARIÉS