vendredi 18 octobre 2013


Alain,

After more than two weeks of holding our country hostage, the House Republicans have given in and agreed to reopen America’s government. But there are no winners here—this unnecessary shutdown has cost our country an estimated $24 billion and we will continue to feel the economic impact in the coming weeks.

Our country is revving back up again, but we’re still under attack.

House Republicans are going back to lick their wounds and prepare for the battle ahead; just like last year, they want to put the 99% on the chopping block and bail out the billionaires and millionaires who already take too much from this country. If they’re willing to risk a global economic meltdown just to get their way, what aren’t they willing to risk? In the coming months, we’re going to have a fight over the direction of our economy and our nation.

Now that the government is back to work, click here to send a “Welcome home!” message to Congress—and remind them we’ve been watching, and we have some demands of our own.

The GOP only wants to do more bloodletting. But the labor movement knows what medicine this country needs. We demand an end to job-destroying fiscal austerity—the repeal of sequester. We demand no cuts to Social Security, Medicare or Medicaid benefits, period. And we demand an end to the $600 billion in tax breaks given to companies for sending their business overseas for the next 10 years.

The GOP and its Wall Street cronies must be getting some kind of satisfaction from cutting retirement benefits for 90-year-olds, from preying on the most vulnerable among us. But the labor movement stands between them and even more tax breaks. We stand between them and a country up for grabs to the highest bidder. And we need you to join us.

Fight with us:

go.aflcio.org/we-demand

Damon
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Damon Silvers
Policy Director, AFL-CIO

dimanche 6 octobre 2013


Eux aussi, que croyez-vous qu'ils vous répondront si on leur demande s'ils veulent travailler ?


et ils n'ont pas l'agence de com
Ateliers corporate pour les "guider"
On ne bricole pas avec ce principe
Deux enseignes de bricolage ont bravé l’interdiction d’ouvrir les portes de quinze de leurs magasins franciliens le dimanche.
 
Le tribunal de commerce de Bobigny leur avait pourtant ordonné quelques jours plus tôt... Mais Castorama et Leroy Merlin en ont décidé autrement, déclenchant le feu des projecteurs et la colère des défenseurs du repos dominical. Pour calmer les esprits échaudés et les déclarations en chaîne, y compris au sein du gouvernement, Matignon a confié à Jean-Paul Bailly, ex-patron de La Poste, une mission visant à “clarifier le cadre juridique ” du travail le dimanche.
La CFTC approuve la mise en place de cette mission qui, elle l’espère, mettra enfin en évidence les incohérences de la loi et le maquis de ses dérogations, tout en préservant le principe de repos dominical. Elle juge rassurant les propos du ministre du Travail qui vont dans ce sens. La CFTC continue à demander une étude d'impact complète et systématique, avant que ne soit accordée toute dérogation. Et ce afin de mesurer, concrètement et sans remise en cause possible, les répercussions sur l'emploi, la vie des salariés concernés et de leur famille, sur le commerce de proximité et l'aménagement durable des territoires.

La CFTC demande également une étude sur les politiques de rémunérations au sein des grandes enseignes du commerce.

Pour la CFTC, le respect du principe du repos le dimanche n'est pas incompatible avec les exceptions de bon sens, comme celles qui existent pour les commerces de proximité, les marchés traditionnels, les cafés-restaurants, les cinémas, les transports... Mais l'intérêt mercantile à court terme de quelques grandes enseignes ne saurait prévaloir sur ce temps collectif essentiel pour la vie familiale, personnelle, associative et spirituelle.
La CFTC fera part de ses propositions à Jean-Paul Bailly, qui doit rendre ses conclusions au plus tard fin novembre. La CFTC soutient, par ailleurs, les salariés victimes de ces enseignes. Il appartient à celles-ci de maintenir l’intégralité du pouvoir d’achat de ces salariés.


mercredi 25 septembre 2013

Le Télétravail. Comment ça marche?



Le télétravailleur exécute son contrat en dehors de l'entreprise au moyen des technologies de l'information. Même s'il peut organiser son travail à sa guise, il a les mêmes droits et avantages que les autres salariés.

Un accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005 fixe les règles du télétravail, défini comme une forme d'organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l'information dans le cadre d'un contrat de travail, et dans laquelle une activité, qui aurait pu être faite dans les locaux de l'employeur, est effectuée en dehors de façon régulligations.

Les obligations de l'employeur

Le télétravail peut être prévu dès la conclusion du contrat ou plus tard par avenant. Quoiqu'il en soit, il faut toujours l'accord de l'employeur et du salarié: aucun des deux ne peut l'imposer à l'autre.
Si le salarié refuse, il ne peut pas être licencié. Il ne peut pas non plus l'exiger de son employeur. Un même accord sera nécessaire pour y mettre fin.

La protection du télétravailleur

Il a les mêmes droits et avantages légaux ou conventionnels que les autres salariés: formation et déroulement de carrière, respect de sa santé, et de sa sécurité, participation ou intéressement, protection sociale, tickets restaurant, etc.
Idem pour les droits collectifs: il est pris en compte dans l'effectif, il peut voter aux élections professionnelles et s'y présenter s'il remplit les conditions.
 
Pour votre parfaite compréhension, nous souhaitons vous faire part de notre réflexion en la matière :
  • Accord applicable à l’ensemble des salariés autonomes ainsi qu’aux métiers et populations les mieux adaptés (à définir dans la négociation)
  • Phase de « test » avec travail à domicile préalable (1 à 3 jours maxi par semaine)
  • Sur la base du volontariat, pour entrer dans cette organisation et/ou pour en sortir

Les avantages du télétravail :

  • Réduction des temps de trajet et donc augmentation du temps consacré à la vie privée, familiale, sociale …
  • Réduction des coûts de transport et de la pollution associée
  • Meilleure conciliation des temps de vie professionnels et personnels (garde d’enfant, maladies …)
  • Diminution du stress et de la pression due à l’environnement direct de travail
  • Diminution des risques d’accident de transport

Est il vraiment raisonnable de se priver d’une solution apportant autant de bénéfices sur un plan personnel, physique, psychique, financier et environnemental ?

La CFTC est bien entendue persuadée que non !

lundi 9 septembre 2013

Réforme des retraites

3 septembre 2013
La CFTC ne prendra pas part à la journée d’action du 10 septembre
Le bureau confédéral, réuni le 2 septembre 2013, a décidé que la CFTC ne prendrait pas part à la journée d’action nationale du 10 septembre contre la réforme des retraites. Des considérations de fond comme de forme ont motivé sa décision.
 
Sur le fond, la CFTC a déjà fait connaître et réaffirme sa position suite aux déclarations du Premier ministre la semaine dernière. Pour rappel, elle considère avoir été en grande partie entendue au regard de ses principales attentes. Parmi celles-ci, la pérennisation  de notre système par répartition ou encore la correction de certaines inégalités touchant les femmes, les jeunes, les personnes handicapées. Il y aurait donc une contradiction à manifester contre une réforme que la CFTC juge nécessaire. Une réforme qui permet d’avancer sur des sujets souvent effleurés, trop rarement concrétisés tels que la prise en compte des situations de travail dites pénibles.
 
Certes, de nombreux points restent à préciser. C’est le cas par exemple des conditions de la refonte du dispositif de majoration pour enfants (actuellement, 10% de majoration pour les familles de 3 enfants et plus) ou encore des conditions d’ensemble du financement de la protection sociale. Sur ces sujets la CFTC reste en alerte. Sa mobilisation et sa détermination toujours intactes privilégieront dans les jours qui viennent et au-delà d’autres formes d’action que la traditionnelle et prévisible journée d’action dont la liste des mots d’ordre croît aussi vite que son air de « déjà vu ». C’est malheureusement encore le cas cette année avec cette journée d’action sur fond de réforme des retraites.
 
Les formes d’action privilégiées par la CFTC sont la marque d’un syndicalisme actuel de construction sociale. Moins visibles, moins bruyantes… elles n’en sont pas moins opérantes ! Les avancées et/ou les sécurités obtenues en faveur des salariés par la CFTC depuis le début de l’année, qu’il s’agisse des retraites, des couvertures complémentaires, du compte personnel de formation, des accords « jeunes » ou de sécurisation de l’emploi, en apportent la preuve ! Ces formes d’action ont pour nom NEGOCIATION, CONTRIBUTION active et responsable à toute concertation sur les sujets relevant de sa compétence.