jeudi 24 avril 2014

Extrait du code d'éthique XEROX



 "Le harcèlement consiste en toute forme de conduite inappropriée causant une gêne à une autre personne, y compris les blagues et remarques désobligeantes montrant une hostilité envers un individu sur la base de :

  • ·         Sa race
  • ·         Sa couleur
  • ·         Son origine nationale
  • ·         Sa religion
  • ·         Son genre
  • ·         Sa situation de famille
  • ·         Son incapacité
  • ·         Son statut de vétéran
  • ·         Son orientation sexuelle
  • ·         Son identité sexuelle
  • ·         Sa grossesse
  • ·         Son âge ou
  • ·         Toute autre caractéristique
La harcèlement inclut également toute conduite ou comportement importun. Le harcèlement sexuel est une avance sexuelle importune ou toute autre conduite verbale ou physique de nature sexuelle.
Le harcèlement sexuel inclut également toute menace, implication ou suggestion envers un employé Xerox ou non dont le refus d’accepter les avances sexuelles affecterait négativement l’embauche de cette personne, son évaluation, sa rémunération, son avancement, l’affectation de ses tâches ou tout autre état ou avantage lié à l’embauche.
Contrairement à la croyance populaire, le harcèlement n’implique pas toujours d’action verbale ou physique directe. Le fait que des employés s’engagent dans un comportement inapproprié à l’égard d’autres employés qui se sentent offensés par le comportement peut être considéré comme un comportement harcelant.
En effet, toutes formes de harcèlement interférant dans l’exécution du travail d’une personne créent un environnement de travail intimidant, hostile ou offensant ou affectent négativement les opportunités d’embauche d’une personne.
Xerox ne tolère aucune forme de harcèlement. Un harcèlement illégal est matière à un licenciement immédiat peut soumettre vous et la société à des sanctions pénales et civiles graves.
Si vous êtes conscient d’une situation de harcèlement, vous devez avertir votre responsable ou responsable RH immédiatement. Les règles de Xerox interdisent toute représaille contre les employé(e)s signalant une discrimination ou un harcèlement.

  • ·         Qui est grave ou envahissante ou
o   Un incident grave-tel qu’un acte de violence physique- n’a besoin de se produire qu’une fois pour être reconnu comme illégal
o   Une situation insistante implique des incidents répétés d’une nature importune

  • ·         Qu’une personne raisonnable trouverait harcelante
o   Vous pouvez parfois être offensé(e)ou blessé(e) par quelque chose qu’un collègue a dit ou fait mais qui n’est pas forcément considéré comme une action de harcèlement selon le loi. Une conduite importune n’est un harcèlement que si une personne raisonnable la trouverait harcelante et si la conduite est liée à une caractéristique protégée

Xerox a pour objectif d’offrir un environnement de travail sûr, sécuritaire et libre de tout danger, harcèlement, intimidation, menace et violence. Chacun de nous a le devoir de signaler immédiatement tous les actes ou menaces de violence mis en évidence contre des personnes ou des clients de Xerox."

jeudi 10 avril 2014

un poisson truffé d'arêtes !

1er avril 2014 : un avenant forfait jour qui sécurise les employeurs et fragilise les salariés - les salariés de la branche sont invités à travailler plus pour le même salaire - une prestation employeurs, CFDT et CGC : un poisson truffé d'arêtes !
Lundi 1er avril, les organisations patronales (Syntec, CINOV), la CFDT et la CGC ont signé un avenant destiné à "sécuriser" la modalité forfait jour dans la branche. La négociation avait pour objet de garantir que l’amplitude et la charge de travail des salariés concernés restent raisonnables avec une bonne répartition dans le temps. Il faut également à assurer la protection de la sécurité et la santé du salarié. De ce point de vue, l'avenant est satisfaisant.
Mais
Initialement réservé aux cadres de plus haut niveau et complètement autonomes, la législation a autorisé l'accès à la modalité forfait jour à une population plus large, jusqu'aux salariés dont on ne peut prévoir l'horaire de travail à l'avance. Dans ces conditions, tout salarié, cadre et non cadre, peut se voir proposer de passer au forfait jour. De plus, la loi prévoit qu'une entreprise peut, sur le sujet de l'organisation du temps de travail, s'affranchir de l'accord de branche au moyen d'un accord local avec ses délégués syndicaux, ou, à défaut ses délégués du personnel. L'entreprise peut donc s'affranchir des conditions sur les catégories de salariés concernés, et même des dispositions de salaire minimum.
Les entreprises ne s'y sont pas trompé : dès l'annulation de la disposition de branche, on a vu des entreprises négocier avec leurs élus/syndicats le passage de tous les salariés au forfait jour.

La CFTC considère qu'ouvrir le dispositif forfait jours à toutes les catégories de salariés est dangereux pour les salariés et pour l'entreprise : la CFTC affirme que les forfaits jours doivent rester réservés aux cadres de plus haut niveau et s'accompagner d'une compensation salariale.
La CFTC a donc revendiqué notamment :
  • l'instauration d'un salaire minimum de branche pour les salariés au forfait jour, et l'intégration de ce minimum dans les négociations annuelles
  • de limiter le champ d'application aux seuls cadres à partir de la position 3.1
  • d'examiner chaque année en entretien individuel la conformité entre le niveau de salaire et les sujétions liées à la modalité de travail (L 3121-47)
  • préciser que cet avenant n’emporte pas capacité pour les entreprises à déroger aux autres dispositions  conventionnelles prévues par l’accord..
Le principe du salaire minimum de branche, adopté dans d'autres conventions collectives, n'est pas dérogeable par accord d'entreprise. C'est donc, en plus d'un niveau de rémunération adapté, le moyen de limiter le champ d'application (donc aux cadres position III par exemple). La partie patronale a refusé ce principe.
Il apparait que pour la partie patronale, le forfait jour est un moyen de faire travailler plus les salariés sans leur payer d'heures supplémentaires.
L'avenant proposé par la CFDT, la CGC et les parties patronales s'imposerait (après son extension) à toutes les petites entreprises (TPE). Au delà, il suffira d'un délégué du personnel pas trop regardant ou abusé (non syndiqué) pour valider une large extension du forfait jour à tous les salariés sans garantie salariale associée. Finalement, ce sont les TPE qui devront supporter toutes les contraintes de l'avenant.
Elle conseille aux salariés qui seraient concernés de se rapprocher de ses représentants.

mardi 1 avril 2014

Incroyable concours de circonstances

Grâce à l’intervention courageuse d’une salariée XGS, deux pickpockets arrêtés dans le RER B.



Ce matin, la police a pu procéder à l’arrestation de deux jeunes pickpockets grâce à l’intervention d’une salariée XGS qui se rendait à son travail à Villepinte.

Ce qui est incroyable et le plus étonnant, c’est qu’en fouillant les sacs à dos des délinquants, outre de l’argent et des smartphones, la police a retrouvé un dossier avec dedans, 5 lettres recommandées  adressées à des personnes de XGS.

Les agents de la force publique ont alors contacté le DRH de l’entreprise qui leur a répondu : 

» que ces courriers ne pouvaient pas lui avoir été volés et qu’il ne pouvait certainement s’agir que d’une erreur puisqu’ il ne prenait jamais le RER et qu'à sa connaissance il en était de même des différents DRH… »

La salariée refusant de prendre ces lettres, sur ses conseils, les policiers ont cherché à contacter différentes autres personnes sans succès.  Jointe, une correspondante du Comité d’Entreprise a également refusé de venir prendre ces lettres argumentant:  
« qu’elle n’allait pas perdre son temps dans le RER pour des lettres de la Direction alors qu’elle n’habite qu’à 15 minutes de Villepinte en voiture »

Ces lettres sont donc restées au commissariat du Bourget à la disposition de leur expéditeur mystère … ? 

On se prend à espérer que personne ne les réclamera (pour la paix des destinataires)…